Principe n° 2: Applicabilité récursive – Des preuves dérivées d’autres preuves
L’applicabilité récursive du KYCwallet constitue une caractéristique particulièrement innovante. Cela signifie que des identifiants vérifiés peuvent être reliés entre eux et combinés pour former de nouvelles preuves à plus forte valeur ajoutée. Un exemple simple est celui d’une procuration vérifiable électroniquement. Pour y parvenir, plusieurs identifiants vérifiables individuellement doivent être fournis, à savoir au moins deux identités et l’autorisation accordée.
Cette capacité fait du KYCwallet un véritable élément constitutif des architectures de confiance numériques. Les exigences complexes en matière de conformité, qui nécessitent aujourd’hui des processus manuels chronophages, pourraient à l’avenir être gérées de manière automatisée, dans le respect de la vie privée et sous le contrôle de l’utilisateur.
Principe n° 3: des identifiants dynamiques en temps réel
Les identifiants numériques traditionnels présentent un inconvénient : ils sont statiques et peuvent devenir obsolètes. Un identifiant émis reflète la situation au moment de son émission, et non la situation actuelle. Le KYCwallet s’affranchit également de cette limitation.
Il est capable de gérer et de fournir des identifiants dynamiques : des documents qui se mettent à jour automatiquement et reflètent toujours la situation actuelle. Prenons, par exemple, les informations relatives à la solvabilité, les licences, les adhésions ou les informations sur le statut réglementaire : tous ces types de données étaient jusqu’à présent difficiles à intégrer dans des identifiants standardisés, lisibles par machine et auto-souverains.
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